Jardins collectifs : un lent retour de la nature

Faire pousser ses tomates, se rencontrer ou simplement mettre des espaces verts dans une ville bétonnée. Tant de raisons qui poussent habitants, associations ou responsables politiques à créer des espaces de jardinages au cœur des quartiers. 

Le "passage du jardinier" - Felicia Sideris
Le « passage du jardinier » – Felicia Sideris

Véritable volonté de re-naturalisation des villes dans certains cas, ces jardins collectifs sont également perçus comme une gentrification cachée. La commune de Marseille compte plus de 60 jardins collectifs. Répartis sur plusieurs quartiers, ces jardins couvrent environ 27 hectares selon la mairie. Malgré la prolifération de ces lieux, la confusion reste forte dans les esprits marseillais :  sous cette étiquette se cachent en réalité des initiatives très différentes les unes des autres. Entre le jardin en éternelle construction, le faux jardin partagé ou les réelles volontés de végétalisation, on remet les choses au clair.

Au menu: un tour d’horizon de la question avec des exemples significatifs.

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Felicia Sideris